REGGAE NIGHT ANNULE

Samedi
31
Octobre -
2015 -
22h à l'aube
PARIS

LE CONCERT REGGAE NIGHT EST ANNULE

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Reggae Night Bandeau annule

ALPHA BLONDY

30 ans de carrière,  Alpha Blondy est sans doute la star internationale la plus populaire du reggae depuis la mort de Bob Marley.

Celui qui a mis la Côte d’Ivoire sur la carte du reggae en prouvant que ce rythme n’était pas réservé à la Jamaïque parcourt le globe avec son groupe, le Solar System. Son album,Vision en 2011 est disque d’or, puis il sort Mystic Power en 2013 et un Best Of .

Fer de lance du reggae africain, on ne présente plus Alpha Blondy, qui amenait dans les bacs le 18 mai dernier sa « Positive Energy ». Ce nouvel album, le vingtième de sa carrière, a été tranquillement concocté chez lui à Abidjan, avec les musiciens du Solar System, avant d’être mixé par Laurent Dupuy au fameux studio de la Grande Armée à Paris. L’opus réunit douze titres et accueille de nombreux invités, à commencer par Ijahman Levi sur le titre d’ouverture, "Rainbow in the sky". L’autre jamaïcain de l’album n’est autre que Tarrus Riley, dont la voix s’accorde à merveille avec celle d’Alpha Blondy sur "Freedom", hymne pour la liberté des pays d’Afrique, continent qui occupe évidemment encore une fois une place importante sur cet album.


MORGAN HERITAGE

Le groupe Morgan Heritage est composé de 5 des 29 enfants de Denroy Morgan (chanteur mythique de la scène reggae des années 1980): Una, Peter et Gramps au chant ; Luke à la guitare et Mr Mojo aux percussions. Leur premier album « Miracle » en 1994. 7 albums vont suivre entre 1997 et 2005 en collaboration avec des géants de l’industrie musicale jamaïcaine tels que Bobby Digital, King Jammy’s ou encore Philip « Fattis » Burrell, Donovan Germaine, Tony Rebel, ou le légendaire saxophoniste Dean Fraser.  Ils deviennent les leaders d’un reggae moderne teinté de hip-hop et de RnB, voire de rock.

« Strictly Roots » est sorti aux USA en avril dernier et s'est vu N°1 au Top I-Tunes durant plus de deux semaines. Ce 10ème album de Morgan Heritage marque une étape importante dans la carrière du groupe et l'occasion d'inaugurer leur label indépendant CTBC (Cool To Be Conscious) Music Group. Le programme est donné avec le titre de ce futur album, un hommage au roots dans toutes ses déclinaisons. De très belles collaborations avec la présence du phénomène Shaggy, le reggae R&B du chanteur J Boog et les jeunes héritiers des familles Morgan et Marley : Jemere Morgan et Jo Mersa Marley. A signaler également, les participations de l’incontournable Chronixx, d'Eric Rachmany (Rebelution) et de Bobby Lee (SOJA). Parmi les réalisateurs de cette super-production : Don Chandler et Seani B (BBC One/BBC 1Xtra’s), Shane C. Brown (Juke Boxx Prod) et le producteur aux multiples grammies Jason “J-Vibe” Farmer. Le guitariste Andrew ‘Simmo’ Simpson et DJ Fras interviennent aussi sur l'album tout comme le batteur Gil Sharone. On notera que les talents français ne sont pas en reste puisque Morgan Heritage s’est rapproché du duo parisien Bost & Bim qui signe deux des riddims de l'album. Un casting d’une rare qualité annonçant le retour de la famille royale du Reggae en grandes pompes.

THE GLADIATORS

Les GLADIATORS sont dans l’arène depuis 1967, date à laquelle Albert Griffiths forme le groupe dont le nom lui a été suggéré dans un bus par un voyageur qui venait de voir le film « Ben Hur » : l’idée de ces hommes qui combattaient pour leur liberté, un peu à l’image de leur lutte contre Babylone, séduit aussitôt les rastas et colle d’ailleurs encore aujourd’hui à la dureté de la vie en Jamaïque.

C’est à cette époque qu’ils décrochent leur premier hit « Hello Carol » et qu’ils établissent leur nom sur le marché local, à partir de ce début de notoriété ils produisent de véritables bijoux qui deviendront autant de classiques tels que « Roots Natty » ou « Bongo Red » et parallèlement Albert Griffiths s’installe comme musicien de session à Studio One et joue pour : The Ethiopians, Burning Spear en passant par les Mighty Diamonds et John Holt.

En 1976 leur carrière s’internationalise grâce à la signature chez Virgin du légendaire « Trenchtown Mix Up » qui compile la plupart de leurs meilleurs titres : « Bongo Red » devient par exemple «  Mix Up ».

Pendant quelques années les GLADIATORS partagent le haut de l’affiche dans le milieu du reggae avec des artistes comme U-Roy, Aswad ou Toots & the Maytals et produisent plusieurs albums jusqu’au début des années 80 où deux évènements majeurs ont marqué le commencement d’une période noire. Le dernier album chez Virgin a été produit et remixé à leur insu par Eddy Grant dans un esprit trop commercial et qui a failli les discréditer vis-à-vis de leur public de base, le comble pour un des piliers du roots rock reggae ! Ensuite la mort de Bob Marley en 1981 a créé un tel choc dans le monde du reggae que beaucoup de maisons de disques en ont profité pour se débarrasser de leurs artistes les moins « dociles ».

Les GLADIATORS traversent donc une mauvaise période sur le plan discographique en errant de labels en labels, tout en continuant  à composer des grands standards du reggae roots et surtout à tourner  à travers le monde en donnant toujours le meilleur d’eux mêmes sur scène et prouvant qu’ils sont sans conteste l’un des premiers groupe de Roots Rock Reggae toujours fidèles à leurs racines. A titre d’exemple Albert Griffiths habite toujours à la campagne, dans les collines de St Elizabeth où il est né et où on ressent encore les vibrations de la Jamaique profonde, loin du tumulte de Kingston et c’est avec l’album « Something a Gwaan » que les GLADIATORS nous font replonger dans  cette ambiance chaleureuse et sincère mêlée à leur énergie.

En 2002, une nouvelle galette des « GLADS » aka THE GLADIATORS avec l’album « Once Upon A Time in Jamaica »  qui renoue avec de bonnes compositions enregistrés chez Tuff Gong.

A l’occasion de la tournée qui eut lieu en 2004, Albert Griffiths, leader du groupe légendaire depuis ses débuts, produisit un album intitulé « Father and Sons ». Enregistré au studio Anchor à Kingston en Jamaïque et réalisé en famille avec ses deux fils, Al (au chant) et Anthony (batterie), ce nouvel opus est particulièrement émouvant puisqu’Albert Griffiths nous y présente ses adieux, «  Father and Sons » étant son dernier album.

Fidèle à ses compositions roots, il nous livre ses états d’âmes, sa force, son courage et son combat. Un concentré de réflexion sur la vie, l’amour et la foi.

Depuis, Albert Griffiths coule des jours tranquilles à Saint Elizabeth, tandis que son fils Al reprend le flambeau et impressionne par sa tessiture et sa présence sur scène, accompagné du band original. Un concert à ne pas manquer !!!

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